PSYnergie, Annuaire de Psychologie

Egocentrismes et empathies.

Pour les égocentriques qui n’ont jamais connu d’autre réflexion que la leur, accompagné d’un refus permanent d’admettre toute infériorité personnelle, cette fameuse absence d’humilité, il ne pourrait pas exister de raisonnement supérieur au leur. Vous leur ferez lire la définition de l’empathie, deviner la pensée d’autrui, qu’ils penseraient cela impossible pour ne pas parvenir à faire de même. Ou plutôt n’accepteraient-ils pas facilement cette capacité pour redouter une introspection de leur esprit. Une vérité trop fâcheuse pour réduire l’empathie qu’à une compassion pour autrui.

Or, comment s’y prendre pour faire évoluer la psyché des gens s’ils s’imaginent avoir déjà atteint l’excellence, sinon de leur démontrer par des exemples simples la grande différence entre la réflexion égocentrique et le raisonnement empathique.   

collin-Imaginez-vous donc seul quand arrive cinq personnes apeurées vous dire.

- A ta place je ferais attention à Pierre. Il est devenu fou, il grimpe sur les toits, se couche devant les voitures etc.

( Exemple tiré d’histoire vraie ).

Que des propos laissant sous-entendre de ce Pierre une attitude sortant de l'ordinaire pour de suite l'attribuer à de la folie. Un comportement différent à celui de la généralité pour le prétendre aussitôt anormal. Des sous entendus que vous n'hésitez pas à croire, car croire et affirmer sans preuve est la base de l’égocentrisme. S'ils le disent alors c'est vrai. D’autant plus si les propos ne sont pas rassurant et qu’ils sont avancés par plusieurs personnes en même temps. Un égocentrisme qui ne répond qu’aux peurs et de supposer d’un autre une aliénation que cela suffit à transformer tout doute en véracité. Une peur que cela soit vrai que vous réagissez systématiquement vis-à-vis du pire envisagé. Un automatisme à appliquer le principe de précaution plutôt de prendre tout risque qui favorise d’ailleurs la manipulation mentale qui joue principalement sur cette peur.

Tant pis pour la théorie de St Thomas qui ne consiste qu’à croire en ce que l’on voit, puisque vous allez de concert vous créez des images de ce Pierre fou, personne donc à éviter car dangereuse, peur pour votre tranquillité personnelle, à ne pas écouter car les fous disent n’importe quoi, avant de placer toutes ces données déduites uniquement de l’écoute et non de l’observation dans votre mémoire vive, celle que vous utilisez pour vous forger votre opinion, votre pensée. Et cela bien même que vous vous targuer sans cesse de ne pas être influençable.

Finalement un comportement en situation qui ne respecte pas la morale, celle d’aller toujours au deuxième son de cloche avant de se faire une opinion définitive. En effet, quiconque avec du recul ne s’imagine pas naïf pour s’inventer au contraire une lucidité qui le mettrait soi disant à l’abri de toute manipulation. Une prétention sur le moment pour ne pas être soumis à quelconque peur mais qui diffère dès lors que cette dernière se manifeste pour entraîner un réflexe contraire à tout ambition première. D’où cette phrase « ce n’est qu’au pied du mur que l’on s’aperçoit vraiment qui est vaillant ».

Une éthique non honorée qui s’aggrave par la mise en pratique d’une deuxième peur, celle de refuser à se voir inférieur pour toujours abuser de prétextes à rabaisser l’autre pour s’enorgueillir, la critique. Dénigrer autrui est comme se dire en même temps dans sa tête, s'il est moins bien que moi alors je suis mieux que lui, une façon comme une autre de se surévaluer artificiellement.

Insinuer donc d’une personne qu’elle est folle, si cela transforme déjà tout doute en certitude par la peur du pire imaginé, cela favorise aussi l’usage de la critique pour se prévaloir.

Deux peurs qui font que les égocentriques ne savent que croire et affirmer sans preuve.

En définitif, sitôt la démence de Pierre fut-elle supposée que vous remerciez les cinq d'avoir été très prévenant à votre égard avant d'aller vite propager cette rumeur auprès des autres, qui eux-mêmes réfléchissant comme vous, car l’égocentrisme représente 99,9 % de la population ( Thèse sur la réflexion et la pensée ), Pierre devient vite fou aux yeux de tous. Une approche de sa ce dernier qu'il ferait fuir tout le monde bien même une attitude sereine. Il essaierait de dialoguer que plus aucune oreille ne serait attentive. 

C’est ce que l’on appelle une vérité de fait, car dans les faits tout le monde est persuadé que Pierre est fou pendant que les cinq ont été gentils de prévenir du danger.

Mais est-ce vraiment la vérité devant eux que les égocentriques voient ou tout simplement les images qui se sont créés à partir des dires d’autrui ? Une opinion bâtie sur la base de l’écoute ou de l’observation ?

    

             AUSSI  QU'EN SERAIT-IL D'UN COMPORTEMENTALISTE A LA PLACE D'UN EGOCENTRIQUE

Quand ce dernier voit arriver les cinq apeurés, il commence par interpréter ce qu’il a devant lui, utiliser en premier lieu son sens de l’observation avant l’ouïe.

Que déduire de l’attitude d’autrui sachant que quiconque pourrait se croire ou insinuer quoique ce soit que personne ne pourrait à aller à l’encontre de son comportement dont lui seul suffit pour dénoncer sa véritable pensée.

Qui que ce soit, agressif devant vous, vous direz qu’il n’a pas peur de vous est un menteur car seule la peur entraîne l’agressivité. Toute personne en confiance garde son calme. D’où l’expression « Faites attention à l’eau qui dort ». Ce n’est pas le colérique qui est courageux mais celui qui reste le plus serein.

Le comportementaliste va d’abord se souvenir de ce qu’il pensait quand il avait la même attitude que les cinq, se servir de sa conscience de lui, pour deviner ce que ces derniers pensent. Comparer son comportement quand il était similaire à celui des autres pour s’apercevoir que quand il n’avait rien fait de mal et rien à se reprocher il n’avait aucune raison d’avoir peur. Ce qui n’était pas le cas quand il avait fauté. Une culpabilité qui entraîne systématiquement la peur pour déduire des cinq animés par celle-ci qu’elle doit être due à des bêtises. Une introspection première qui lui conseille une méfiance des cinq. Une intuition suffisante pour suspecter leurs dires, ne pas les cataloguer comme vérité, pour préférer plutôt les placer dans une case d'attente, se mettre en recul pour observer la suite avant de se faire une opinion définitive, philosopher.

Le terme de philosopher vient de son attitude qui en résulte, se mettre en arrière pour opérer à plus d'observation avant de se faire une opinion définitive plutôt de se contenter  qu’à croire et affirmer sans preuve. Une réaction différente qui explique pourquoi les égocentriques qui n’ont pas de conscience d’eux, aucune possibilité donc de se mettre à la place des autres pour deviner réellement ce qu’ils pensent, ne peuvent pas être des philosophes.

Un terme de philosophe qui ne peut s’accorder qu’une fois parvenu au premier degré empathique car le comportement résulte de la façon dont vous analyser les choses. Avec une réflexion vous devenez une arme de propagation de rumeur qui favorise les coupables aux dépends des victimes, tandis qu’avec un raisonnement vous ne vous faites plus influencer.

Une case d'attente que n'utilisent pas les égocentriques pour déduire de cette case en moins, non pas un état de folie comme beaucoup l'avancent, mais une preuve de naïveté. 

Le comportementalisme ou raisonnement philosophique, empathie du premier degré, est obtenu grâce aux succès des repentances, une grande humilité pour avoir eu le courage d'admettre ses torts et ses faiblesses pour se changer afin de récupérer sa conscience de soi. Un raisonnement que vous n'obtiendrez jamais uniquement en lisant des livres d’autres philosophes. Se contenter de répéter ce que les autres ont dits ne fais agir que la mémoire sans modifier la réflexion. D'où le fait qu'un empathique ne cherche jamais à se découvrir à travers l'autre, comme je l'entends souvent dire par des personnes qui se prétendent philosophes, puisqu'il est le seul à s'être retrouvé. Une conscience de soi récupérée qui lui permet de cerner la réflexion égocentrique mieux que ce dernier pourrait le faire car en refoulant sa conscience pour se créer une inconscience à la place il ne peut plus se servir de la vérité sur lui pour la voir chez l’autre.

Des égocentriques qui ont des yeux mais qui pourtant ne savent pas voir plus loin que le bout de leur nez. Une vérité devant eux qui ne perçoivent pas pour ne pas savoir interpréter les comportements ou si cela serait le cas ils n’en ressortira qu’une réflexion des vraisemblances.


                
                  QU'EN SERAIT-IL DONC D'UN ANALYSTE A LA PLACE DES DEUX PREMIERS
 
 
Comportementaliste avant tout, il va faire exactement la même première déduction avant d'aller plus loin dans l'introspection. Compléter son jugement par l'interprétation des opinions en utilisant de même son passé. Mais quel passé ? Un dans lequel il était encore un égocentrique pour se souvenir comme lui-même percevait les choses dans cette situation alors qu'il ne les voit plus de même manière.
Une obligation donc de se référer à son enfance. Une comparaison entre sa réflexion juvénile et celle d'autrui alors que ceux-ci se prétendent des adultes pour avoir dépassé l'âge de 18 ans depuis longtemps. Un rapport de l'intelligence avec l'âge, le vécu, des diplômes ou des titres suggérant une supériorité, alors que la logique n'a de lien qu'avec la conscience de soi et aucunement tout le reste. Une nécessité à ne pas se fier au paraître d'autrui ( Leur surmoi ) pour uniquement se concentrer sur leur vrai être ( Leur moi ) en ignorant tous les préjugés, bien même que ces derniers récuseraient cette réalité.
D'ailleurs on va utiliser un vécu d'enfance pour se mettre à la place des cinq afin de prouver tout ceci. Se souvenir quand avec des amis on avait fait une bêtise à l'école primaire. Tant que notre origine n'était pas suspectée on ne s'inquiétait pas outre mesure, au point même de faire les faux quand la bêtise était découverte pour paraître en dehors de tout soupçon. On ne craignait pas d'aller vers les autres comme si de rien n'était, jusqu'au moment où un tiers intervenant pouvait prouver notre culpabilité. Le plus souvent pour avoir été témoin de la scène. Un témoin qui détenait donc une vérité qui nous dérange, surtout s'il allait la répéter à tous. Un dénouement trop difficile à endurer pour vite le devancer auprès des autres afin de l'insinuer fou sous tout prétexte d'attitude bizarre. Abuser des peurs d'autrui pour les contraindre à rejeter le témoin plutôt d'avoir une écoute attentive alors que ceux-ci se prétendent courageux. Sans peur aucune manipulation mentale serait possible.
- Il ne faut pas écouter Pierre, il est fou, il fait caca partout etc.
Certes, les motifs évoquées aux primaires n'étaient pas les mêmes que les cinq aujourd'hui, mais l'attitude et l'opinion restent semblables pour détenir une psyché similaire. Une similitude de comportement pour démontrer à quel point l'ancienneté n'influe pas sur la réflexion. En conséquence de tout, l'analyste va déduire vite des cinq une culpabilité dont Pierre en est conscient pour lui insinuer une aliénation. Une raison valable de ne pas craindre ce Pierre pour en contre partie se méfier de ceux qu'il a devant lui. Une conclusion totalement inverse à tous les autres pour avoir su deviner une vérité devant soi. Une mise à la place d'autrui générale pour comprendre aussi pourquoi les autres ont cru les mensonges. Une peur omniprésente qui les empêche involontairement de voir plus loin que le bout de leur nez.
Ce que l'on appelle une vérité de raison pour résulter du raisonnement logique malgré que la vérité de fait, la mémoire collective, prétend le contraire.
 
Les morales sont issues du deuxième degré empathique et à l'époque ces personnes étaient surnommés des patrons. Des références à suivre si on ne voulait pas commettre d'erreur. Le mot patron signifiant en réalité la meilleure référence à suivre et non un donneur d'ordre comme la dérive linguistique le fait sous entendre. Un terme encore utilisé dans le bon sens en couture aujourd'hui. Le patron est un objet de référence qui sert à fabriquer tous les autres sur le même modèle.
Des patrons d'antan qui étaient surnommés aussi des guides pour montrer le bon chemin aux autres en leur éclairant leur esprit de leur lumières afin de leur faire voir où se trouve la vérité. D'ailleurs fallait-il faire preuve de magie ( Nom ancestral de la logique ) pour mériter l'éligibilté. Démontrer qu'on détenait le pouvoir ( Raisonnement "pour voir" la vérité, l'intelligence de la logique ) avant d'être élu, devenir un guide, et non prétendre du pouvoir le droit de faire ce qu'on veut des autres comme aujourd'hui ( Para psychopathie ).
 
S'imaginer donc une modification des comportements par le seul fait de répéter sans cesse les morales est une absurdité puisque ce n'est pas en jouant sur les pensées qu'on change les attitudes mais uniquement en les aidant à modifier leur réflexion ( Thèse sur la réflexion et la pensée ). Quoique les inconscients se prétendraient avec du recul aux évènements, au pied du mur la peur prenant le dessus, ce sera toujours leur réflexion qui prendra le pas sur les morales. La preuve en est avec ce qui suit.
 
Comme l'analyste a compris que le Pierre était un témoin gênant pour les cinq il ne craint pas d'aller au deuxième son de cloche pour connaître le fin mot de l'histoire. Une morale qui résulte de son raisonnement. Malheureusement un comportement qui ne va pas plaire aux communs des mortels pour le critiquer aussitôt.
- Toi tu dois être fou ! Tout le monde te dit que Pierre est fou et toi tu vas lui parler.
 
Une application de la morale des deux sons de cloches sitôt réprimait par les autres alors que ceux-ci se vantent toujours de la mettre en oeuvre quand ils ne sont pas en situation. Une nouvelle contradiction entre leur être et leur paraître, jusqu'à même s'imaginer les mieux placés pour faire la morale, surtout à un empathique parce qu'il ne se comporte pas en rapport à la généralité. Une facheuse tendance à croire toujours la vérité du côté des plus nombreux, la mémoire collective, le quantitatif en place du qualitatif, mais qui à vrai dire est un réflexe de peur qui pousse les gens à se ranger dans le camp des plus nombreux, plutôt de rejoindre le plus petit reconnu faible sur le moment, un effet du pot de terre contre le pot de fer.
Contrairement aux idées avancées dans ce sens, le pot de fer est celui qui ne se laisse pas influencer par le nombre. Prenez un petit pot de fer et frappez sur un grand pot de terre. Vous vous apercevrez que celui en terre s'effrondera pendant que celui en fer restera tel quel, tout cela à cause des particules qui constituent les deux pots. Beaucoup plus nombreuses seraient celles en terre qu'elles s'avèrent plus faibles que celle en fer. Avoir donc un mental de fer est être un empathique du deuxième degré, car bien même le numérique des autres seraient plus important que votre raisonnement ne fléchirait pas sous l'influence. Une perception des évidences qui vous confère une indépendance car vous n'avez pas besoin des autres pour savoir où se trouve la vérité. Savoir se débrouiller seul comme un grand est d'ailleurs la maxime qui exprime bien cette vraisemblance. Seuls les grands savent se débrouiller seuls pour ne pas trouver d'utilité à se mettre en groupe pour supposer une excellence par le nombre.
 
En définitif, la réalité ne dépend pas de la mémoire collective ni du nombre, ce n'est pas le plus grand groupe qui a raison car il ne peut pas être constitué de grands, ces derniers préférant leur indépendance. Seuls les peureux se mettent en groupe pour ne pas avoir d'aptitude à se débrouiller seul. Tout le monde détient l'intelligence en soi et celle-ci ne peut s'obtenir que suite à un travail sur soi-même, notamment la maîtrise des peurs, et ne peut pas émaner d'une autre personne. Tout vrai empathique de nos jours l'ai devenu par empirisme car il n'existe pas encore d'école pour enseigner ce raisonnement. C'est pour cela d'ailleurs qu'ils représentent l'extrême minorité et qu'ils sont souvent assimilés à des fous parce que leur déduction n'est pas en accord avec la généralité. Pourtant seule la peur rend fou et il faut une totale maîtrise de celle-ci pour être empathique. 
Ne reste plus donc à comprendre en quoi consiste le troisième degré empathique. 

         

          L'ALTRUISME OU LA FACULTE DE DEVINER LE PASSE ET L'AVENIR

Si on reprend les caractéristiques de la logique on s’aperçoit par son phénomène cyclique que toute cause entraîne systématiquement le même effet. Une fois parvenu au niveau analyste on apprend petit à petit à comprendre les pensées qui se rapportent au comportement et aux opinions pour deviner comment fonctionnent les réactions en chaîne. De cela s’en servir pour ne plus interpréter le présent mais deviner le passé et anticiper l’avenir.

Si aujourd’hui parce qu’une personne a dit ou fait ceci, il se passe cela après, alors dans le passé si le cela s’était déjà produit c’est qu’auparavant il y eut une personne qui dit ou fit ceci, et ainsi de même pour l’avenir. Quiconque redira ou fera ceci que le cela se reproduira systématiquement après.

Une acuité qui permet de deviner la pensée de lointains ancêtres par leurs écrits ou fabrications puisque la logique est invariable.

L’altruisme vient du mot truisme qui signifie l’évidence. Atteindre cette prépondérance mentale est obtenir la vision du septième ciel, celle de l’œil qui voit tout, la logique suprême.

Le plus haut raisonnement qu’un humain peut obtenir qui porta plusieurs noms, divinité ou parapsychologie. Comme l’analysme était déjà assimilé à un raisonnement psychologique, par la racine para qui veut dire plus, l’altruisme était dit plus que psychologique, parapsychologique.

Un terme que les médiums se plaisent à reprendre pour tenter de justifier leur soi disant compétence à deviner le passé et l’avenir, sauf d’y parvenir par flash ou utilisation d’ustensiles, alors que seule la logique suprême permet cela.

 

Finalement, nous naissons avec la réflexion égocentrique consciente, avant de tomber dans l’égocentrisme inconscient suite à la compréhension du langage et la manipulation mentale qu’elle occasionne ( Thèse sur la bascule dans l’inconscient ). Un égocentrisme inconscient qu’on peut garder à vie et cela malgré de grandes études ou obtention de diplômes mirobolants, sinon d’évoluer mentalement en récupérant sa conscience de soi afin d’acquérir simultanément les trois raisonnements des lumières.

Soi en tout cinq façons différentes de faire fonctionner son cerveau, deux réflexions et trois raisonnements.

Des raisonnements des lumières qui étaient appelés à l’origine, la sainteté, la sagesse et la divinité. Des personnes dont on disait qu’elles savent voir les choses au-delà d’elle-même, se mettre à la place d’autrui, mais dont le terme au-delà a été dénaturé pour faire croire à des êtres venus du ciel.

En attendant vous pouvez mettre qui vous voulez à la place des acteurs de cette thèse, croyants de tout bord ou athées, des femmes ou des hommes, des petits ou des grands, des diplômés ou illettrés, des blancs ou des noirs, que le résultat sera le même, puisque tous ne savent que croire et affirmer sans preuve.

 

L'empathie n'est pas une alchimie, ni une simple capacité de se mettre à la place d'autrui. Ce n'est pas non plus la compassion la principale motivation pour lire dans les pensées ni le fait de se chercher dans l'autre comme l'avait avancé Carl Roger, mais le raisonnement logique. La seule sagacité qui permet de voir la vérité. D'ailleurs dans cette thèse les empathiques n'ont agi que pour repérer les pernicieux et déjouer leur complot et non pour compassion des cinq. Certes, en intervenant l'analyste pu permettre à Pierre de se sortir de cet embarras en rétablissant la vérité, alors que tous étaient entrain de l'enterrer vivant. Agir comme un ange gardien pour venir au secours d'un innocent. Mais combien de personnes n'ont pas pu avoir cette chance qu'un empathique soit dans les parages pour les aider. Combien se sont retrouvés seuls contre tous au point de ne plus supporter cet acharnement général illégitime, se faire traiter de fou par tous alors qu’il n’a rien fait de mal, se mettant à avoir peur pour ne pas comprendre ce qu’il leur arrive et finalement se mettant à détester tout le monde pour ne plus tolérer cette victimisation non méritée, prennent le fusil pour tirer dans le tas pour se venger du mal qu’on leur fait . 

Un acte mal compris dans les fais divers par être traduit aussitôt en folie sans chercher  à savoir ce qui a pu se produire avant pour que la personne se mette à réagir ainsi. Une condamnation de l’effet sans recherche de la cause.

Ce n'est pas pour rien d'ailleurs que les journalistes prirent la décision d'intégrer cette thèse dans leur programme de formation. Ne porter pas de jugement trop rapide pour éviter de condamner l’effet en lieu de la cause.

 

        De chacun son paraître qui n'en découlera pas pour autant d'être disparate.

        
                
 
 
 
 
 
 
 

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Commentaires (2)

1. Plaristote 24/07/2010

J'hallucine o_O ! Je me reconnais TOTALEMENT dans cet article !
J'ai été un égocentrique notoire jusqu'à l'âge de 12/14 ans (dans ces eaux là), puis j'ai petit à petit développé une conscience de moi-même. Et dans chaque paragraphe je reconnais entièrement des raisonnement que j'ai moi-même construit dans mon coin, au cours de mes recherches pour comprendre l'autre (recherches qui m'ont mené à cette conscience de moi-même : afin de comprendre l'autre, je devais me comprendre moi-même. Par l'introspection j'ai fini par découvrir ce qu'il y avait de corrompu en moi, et j'ai appris à en détecter les fruits, et à en chercher les racines).
J'en déduit que je devais avoir raison sur quelques points... c'est rassurant :) ! Et que j'ai suivi une évolution logique de l'égocentrique vers l'analyste. Et je me suis arrêté à un certain point. Je n'arrive pas à admettre que je suis la même personne, cet individu qui a dit et fait tant que chose si égoïstes et que je viens à mépriser. J'utilise cet "autre moi" comme matière première pour mes analyses (moins exhaustives que celles de l'analyste décrit dans l'article, mais un peu plus que celles du comportementaliste toutefois), mais j'ai trop honte de lui pour admettre qu'il fait encore partis de moi. Pourtant cette fierté stupide est encore un trait hérité de lui.

En tout cas, c'est beau de mieux comprendre l'évolution de la conscience. Et sa propre évolution par la même.
Très beau travail pour cet article en tout cas !

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Au niveau universel il n'existe qu'une seule réflexion qui porte le nom de raisonnement pour donner raison, car unique à permettre de déterminer les véritables causes vis à vis des effets ( Deviner le passé ), prédire les effets de part les causes ( Anticiper l'avenir ), rétablir la vraisemblance sur le présent par une vision réelle de soi et de l'autre ( Conscience de soi et empathie ), accéder au savoir ( La science ) et apporter une attitude raisonnable par ses morales ( Humanisme ).

Ce raisonnement s'appelle " la logique " et a la particularité d'être unique, invariable, cyclique, éternel et universel, pour être l'induction qui administre l'univers. Si vous voulez savoir comment tout fonctionne il n'y a que la logique qui pourra vous apporter les réponses.

Le terme de raison émane uniquement du mot raisonnement. Détenir la raison est donc l'obtention de la logique. Un mécanisme universel dont nous-mêmes en découlons pour n'avoir qu'un soi qui ne peut que le dépeindre. En conséquence il ne peut pas exister dans l'univers de plus haut degré d'intelligence, bien même extra terrestre, que celle qui l'administre, la logique absolue. Une induction qui atteste d'une seule vérité identique pour tous sans exception et qui par son caractère infini avait acquis le surnom d'immortalité. Toute nouvelle planète pourrait se créer, pendant que d'autres disparaîtront que le processus qui engendre ses transformations restera à tout jamais le même.

Atteindre donc l'immortalité ne signifiait pas l'impossibilité d'aucun trépas mais l'acquisition de la seule chose dans l'univers qui ne peut pas mourir, l'induction qui le gère, la logique.

Or, aucune espèce au monde ne peut détenir ce raisonnement à la naissance. Il prend en compte tous les détails que seule une espèce qui a su bien les nommer pourrait percevoir. La nôtre suite à l'acquisition d'un langage développé qui prenait en compte aussi des acceptions pour déterminer les attitudes et émotions ( Thèse sur les cinq sens : La vue ). Une intellection qui ne peut pas s'obtenir sans récupération de sa conscience de soi. En effet, si détenir la science sur quelque chose est détenir la vérité sur cette chose, le mot science est synonyme de vérité. Dans conscience de soi il signifie la détention de la vérité sur soi et dans inconscience le refoulement de cette dernière pour être remplacée par des versions imaginaires préférentielles, telles que je suis le plus beau le plus fort etc. Une inconscience qui porte aussi le nom de pensée occulte pour occulter les vérités.

Deviner la pensée d'autrui est voir la vérité sur l'autre et comme seule la logique accorde cet effet l'empathie est la capacité première qu'obtient une personne logique. Une vérité sur soi dont on a plus peur de voir, le courage de se regarder, pour acquérir le seul raisonnement qui n'est pas occulte. Le sixième sens n'existe pas pour n'être qu'un recouvrement de capacités naturelles dont on utilise plus de même manière qu'au début de sa vie.

Vous avez donc dans ce site l'ensemble de la science cognitive, connaissance sur l'ensemble de toutes les réflexions, les comparaisons entre elles confrontées dans des exemples simples de la vie quotidienne et tirés d'histoires vraies, la différence entre la vision logique et celle alogique, comment les différents empathiques s'y prennent pour se mettre à la place d'autrui, les bases pour le devenir. Comment utiliser la logique pour deviner le fonctionnement de l'univers et l'évolution des psyché chez l'hominidé depuis son arrivée sur Terre ( Thèse sur la logique universelle ). Des thèses qui abordent beaucoup de sujets variés pour expliquer aussi le mécanisme de la manipulation mentale, la différence entre la réflexion et la pensée, le tempérament et la personnalité, la dépression et ses remèdes, des exemples de déchiffrage du passé et application de l'altruisme pour l'élaboration d'une loi ou contredire une autre, un exemple de comparaison entre la psyché de l'hominidé et l'animal, une autre comparée à l'informatique etc. En définitif, toutes les bases qui vont vous permettre de situer votre réflexion vis à vis des autres et savoir comment l'émanciper vers plus d'excellence, tout en apprenant certaines attitudes à adopter selon les circonstances pour se sortir de l'embarras et comprendre pourquoi la vision de la logique était appelée aussi l'oeil qui voit tout. 


Si l'évidence est la définition du truisme, l'intelligence la faculté de voir l'évidence, alors seul l'altruisme représente la plus grande intelligence, la logique suprême.

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