PSYnergie, Annuaire de Psychologie

Une majorité qui a toujours tort.

De nos jours on détermine le mot majorité comme le nombre qui représente le plus de personnes. Une vérité qui ne pourrait correspondre qu'à ce quantitatif, la mémoire collective, sans toute autre prise en compte. Si tout le monde le dit alors c'est vrai. Pour autant la vérité n'a de lien qu'avec la logique, la qualité aux dépends de toute quantité. Une qualité qui ne s'accorderait finalement avec la quantité que si les personnes détenant le raisonnement logique seraient plus nombreux que les autres. Et c'est cela qu'on va vérifier.

Alors que vous marchez dans la rue vous rencontrez une connaissance. Tout content de vous revoir vous riez ensemble. Une attitude très bien perçue par votre entourage. Deux personnes joyeuses passent systématiquement pour de la gentillesse. Une gentillesse qui ne pourrait être que perpétuelle par cette fâcheuse tendance à éterniser les émois du moment. Gentil sur le moment serait comme l'avoir toujours été et le resterez, alors que violent sur le moment se traduirait aussitôt par fou vous l'avez toujours été et fou vous le resterez. Une bonne ambiance finalement qui va être perturbée par la venue d'un tiers. A la vue de celui-ci votre ami se met en avoir peur. Aussi bien vous que tout l'entourage en déduisaient aussitôt de ce tiers intervenant qu'il est méchant. Il est méchant parce qu'il fait peur. Votre réflexe est donc de vous interposer entre votre ami et le méchant persuadé de prendre la défense du bien. Le tiers intervenant vous demande aimablement de vous écarter que vous ne le faîtes pas. Une dispute éclate pouvant aller jusqu'à une altercation physique. La police alertée de la rixe arrive sur les lieux pour s'entendre dire par tous que le responsable est le tiers intervenant. Alors que tout était paisible ce dernier est venu pour importuner. Une opinion générale pour convaincre aussitôt la police, si tout le monde le dit alors c'est vrai, à tel point de ne plus tenir compte des propos de l'accusé. Seul contre tous sa parole s'en retrouve complètement décrédibilisée.

C'est ce que l'on appelle une vérité de faits, car il est vrai que dans les faits tous pensent le tiers méchant pendant que votre ami n'en serait que la victime. Mais qu'en serait-il d'une vérité de raison sachant que seule la logique donne raison.

Pour cela on va reprendre l'histoire mais en mettant un empathique à votre place pour s'apercevoir de la différence d'interprétation entre des personnes qui n'ont pas de conscience de soi et celle qui en aurait une.

Quand l'empathique voit son ami se mettre à avoir peur du tiers arrivant il se sert aussitôt de sa conscience de soi qui est commune à tous pour deviner ce qui entraîne ce type de comportement. Il se rend compte alors que quand il n'a rien fait de mal, qu'il n'a rien à se reprocher, il n'a aucune raison d'avoir peur. Ce qui n'est pas le cas quand il a mal agit envers un tiers. Il se met aussitôt à avoir peur des réactions de vengeance que sa victime pourrait avoir. En analysant sa conscience de soi l'empathique comprend donc que son ami a du mal agir envers le tiers intervenant pour s'être mis à le craindre. Les gens pouvant dire ou se croire ce qu'ils veulent, il y a une chose à laquelle ils ne peuvent pas aller à l'encontre, c'est leur comportement, et seul ce dernier dénonce la véritable pensée. Son réflexe n'est pas donc de cataloguer de suite comme les autres que le tiers est obligatoirement méchant pour faire peur, mais qu'il serait la victime de son ami. Ce qui est évident à comprendre. Si vous avez volé un tiers et qu'on se rencontre dans la rue pendant que votre victime n'est pas présente vous ne trouverez aucune raison de vous inquiétez de quoi que ce soit. Mais dès lors que celle-ci pointerait son nez et qui plus s'approcherait de vous, vous ne pourriez pas vous empêcher d'avoir peur qu'elle vienne pour légitimement se venger. Un coupable a toujours peur de sa victime.

L'empathique ayant compris la situation ne s'en prend pas donc au tiers mais va tenter une médiation entre son ami et celui-ci, ainsi espérer apaiser la situation, voire les réconcilier. C'est ce que l'on appelle une vérité de raison pour émaner du raisonnement à contrario de la vérité de fait qui résulte de la réflexion égocentrique.

Un point de vue de l'empathique totalement différent à celui des autres pour expliquer que ce n'est pas la quantité, la majorité telle qu'elle est définie aujourd'hui, qui a raison, car cette dernière est constituée de personnes sans conscience de soi, et donc inaptes à comprendre où se trouve la vérité. Ce n'est pas parce que tout le monde pense ou dit la même chose que cela représente la vérité. En conséquence de tout, si tout le monde le dit alors ce n'est pas vrai, une majorité due à un nombre plus important qui a toujours tort.

Mais que voulez dire alors le mot majorité à son origine. On s'aperçoit que dans les synonymes ancestraux du mot logique on retrouve celui de magie. Une magie qui exprimait le réalisme avant que ce mot ait été dénaturé en illusion car il représente une vérité que les inconscients trouvent toujours fâcheuse. Du mot magie était né le conseil des mages, ceux qui voient la vérité, la majorité, et son porte parole, la majesté. Une majorité qui ne signifiait pas le plus grand nombre de personnes mais le conseil de ceux qui peuvent confirmer les vérités. Un mot magie à l'origine aussi du terme de magistral, ce qui correspond au maître absolu, la logique céleste, pour apporter le titre de magistrat, ceux qui sont là pour rétablir la vérité et l'ordre.

Un mot majorité qui finalement représentait le conseil de ceux qui voient la vérité, les personnes qui détiennent la logique, qui n'est autre que le synonyme de magistrature de nos jours. Ce n'est pas parce que tous pensent qu'une personne est coupable que cela représente la vérité, uniquement la majorité, la magistrature, est apte à déterminer où se trouve la vérité. D'où la loi sur la présomption d'innocence. Ce qui explique pourquoi il est obligatoire de détenir un diplôme qui confirme la détention du raisonnement logique, un diplôme de psyché logique, psychologie, pour être magistrat.

Conclusion:

Etant donné que le peuple n'est pas empathique, parce qu'il n'existe pas encore de nos jours une éducation permettant de leur développer cette capacité, aucunement celui-ci est apte à représenter la majorité, et encore moins tout parti politique dont leur soi disant supériorité n'est due qu'aux plus grands nombres de personnes qui se rallieraient à eux, un quantitatif aux depends de toute logique, et donc de toute vraisemblance. Un titre de majesté ou majestueux qui était attribué au porte parole de la majorité d'antan, magistrature de nos jours, et que l'on appelle aujourd'hui le président de la cour suprême.

Le tout étant de comprendre pourquoi le mot majorité a été dénaturé. La réflexion égocentrique ne répond qu'aux peurs et le réflexe de ceux-ci est de se ralier systématiquement aux plus nombreux pour se croire plus en sécurité dans ce clan que celui des moins nombreux reconnus faibles pour la circonstance. Or, comme les gens n'aiment pas se sentir faibles, même si cela serait le cas, tout raliement à des opinions ne le sont pas en rapport à quelconque réalisme mais uniquement par crainte. Une union qui ne peut pas faire la force car elle n'est due qu'à de la faiblesse. D'où cette phrase, si tout le monde le dit alors c'est vrai. Le monde qui ferait la vérité pour assimiler la majorité au nombre plutôt qu'elle ne soit que l'effet de la logique.

Une même incohérence mentale dès lors qu'il faudrait se plaindre de quelque chose. On entent souvent dire, on est pris pour des imbéciles et personne ne bouge. Ce qui est une vérité d'ailleurs. Sauf que celui qui prononce cette phrase ne bouge pas plus que ceux qu'il critique. Une lâcheté reconnue facilement chez les autres mais dont il a honte de s'avouer sur lui alors qu'il se comporte de même. Ce fameux dicton de la paille et de la poutre. Dans la vérité, si personne ne bouge c'est que tous ont peur de se retrouver seul à le faire. Une absence de confiance à tout courage d'autrui alors que tous se vantent d'être des vaillants. Comme quoi au pied du mur tout le monde se met à douter des prétentions des autres. Une vérité facile à confirmer en demandant au critiqueur pourquoi lui-même ne bouge pas. Tout seul, qu'est-ce que tu peux faire, en sera son unique réponse. Une vaillance qui finalement se résulte uniquement au nombre par défaillace personnelle de cette probité. Si on est dix pendant que tu es seul alors c'est nous les plus forts, en sous entendu les meilleurs et les plus intelligents, alors que des craintifs qui se rassemblent ne peuvent former qu'un groupe de peureux et en aucun cas des vaillants car le véritable courage ne dépend que d'une volonté personnelle à maîtriser ces peurs pour ne jamais émaner d'une quelconque association. Personne ne peut maîtriser vos peurs à votre place. C'est pour cela que tout groupe, quelque soit son appellation politique ou autres, ne peut être constitué que de peureux qui veulent faire croire par le nombre qu'ils seraient les plus forts et les plus intelligents pour être incompétent à faire valoir ces capacités par des qualités personnelles. Une illusion de prégnance par la quantité pour compenser une absence totale de qualité individuelle. D'ailleurs si on dit que seuls les grands savent se débrouiller tout seul, cela prouve que seuls les courageux n'ont pas besoin de se mettre en groupe pour s'affirmer, qu'ils ne cherchent pas dans l'illusion à faire valoir des fausses qualités alors qu'ils les détiennent vraiment. Des grands qui devraient normalement obtenir la faveur de ceux qui ne bougent pas. En ayant le courage de bouger seul un grand devrait exaucer les voeux des autres, qui d'après leurs dires n'attendent que cela, et le soutenir en échange pour avoir à lui seul une bravoure que tous les autres ensembles n'ont pas. Or ce serait se méprendre de croire les choses ainsi. Dès qu'un vaillant passe à l'acte seul pour ne pas compter sur les autres, son attitude va être automatiquement dénigré par ces derniers. Pour qui tu te prends, qu'est-ce que tu crois faire tout seul, en seront les principales critiques qu'il héritera. Ce qui semble aberrant aux primes abords puisqu'il se comporte à l'envers des lâches qui ne bougent pas. Où comment on peut être à la fois critiqué pour lâcheté et en même temps être traîté de vantard quand tu as le courage de bouger. Quoi que tu fasses tu ne contenteras jamais l'autre pour être des éternels insatisfaits. A se demander même à quoi ça servirait de bouger pour les autres quand ceux-ci se mettent aussitôt à te mépriser pour cela. Une réaction alogiques qui s'expliquent pourtant par la jalousie. Tant qu'aucun ne bouge personne ne peut se sentir rabaissé par un courage d'autrui pour se sentir de suite ravilie par ce dernier quand il se présente, jusqu'à espérer son échec pour ne pas passer moindre que lui. C'est de cela d'ailleurs que l'on dit du bonheur qu'il n'est qu'en rapport aux malheurs des autres. Agissez pour le bien des autres et vous en hériterez que du mépris de ceux-ci en retour pour ne voir en vous qu'une personne qui leur fait de l'ombre.

A cause de l'alogisme égocentrique, si vous êtes courageux, mettez à votre seul profit cette compétence pour ne jamais regretter vos actes, car le mettre au profit des autres ne serez qu'hériter d'inconvenance en retour, la perversité de la jalousie en place de reconnaissance. Un manichéisme, inversion du mal avec le bien, qui résulte de l'incohérence de la réflexion égocentrique pour se mettre à préférer les bonimenteurs aux réalistes tout en pensant que la vérité ne serait qu'en rapport à la vision des peureux parce qu'ils sont les plus nombreux alors que la c'est la peur l'unique émotion qui bloque l'intelligence et la bravoure. 

   

 

 

      

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Au niveau universel il n'existe qu'une seule réflexion qui porte le nom de raisonnement pour donner raison, car unique à permettre de déterminer les véritables causes vis à vis des effets ( Deviner le passé ), prédire les effets de part les causes ( Anticiper l'avenir ), rétablir la vraisemblance sur le présent par une vision réelle de soi et de l'autre ( Conscience de soi et empathie ), accéder au savoir ( La science ) et apporter une attitude raisonnable par ses morales ( Humanisme ).

Ce raisonnement s'appelle " la logique " et a la particularité d'être unique, invariable, cyclique, éternel et universel, pour être l'induction qui administre l'univers. Si vous voulez savoir comment tout fonctionne il n'y a que la logique qui pourra vous apporter les réponses.

Le terme de raison émane uniquement du mot raisonnement. Détenir la raison est donc l'obtention de la logique. Un mécanisme universel dont nous-mêmes en découlons pour n'avoir qu'un soi qui ne peut que le dépeindre. En conséquence il ne peut pas exister dans l'univers de plus haut degré d'intelligence, bien même extra terrestre, que celle qui l'administre, la logique absolue. Une induction qui atteste d'une seule vérité identique pour tous sans exception et qui par son caractère infini avait acquis le surnom d'immortalité. Toute nouvelle planète pourrait se créer, pendant que d'autres disparaîtront que le processus qui engendre ses transformations restera à tout jamais le même.

Atteindre donc l'immortalité ne signifiait pas l'impossibilité d'aucun trépas mais l'acquisition de la seule chose dans l'univers qui ne peut pas mourir, l'induction qui le gère, la logique.

Or, aucune espèce au monde ne peut détenir ce raisonnement à la naissance. Il prend en compte tous les détails que seule une espèce qui a su bien les nommer pourrait percevoir. La nôtre suite à l'acquisition d'un langage développé qui prenait en compte aussi des acceptions pour déterminer les attitudes et émotions ( Thèse sur les cinq sens : La vue ). Une intellection qui ne peut pas s'obtenir sans récupération de sa conscience de soi. En effet, si détenir la science sur quelque chose est détenir la vérité sur cette chose, le mot science est synonyme de vérité. Dans conscience de soi il signifie la détention de la vérité sur soi et dans inconscience le refoulement de cette dernière pour être remplacée par des versions imaginaires préférentielles, telles que je suis le plus beau le plus fort etc. Une inconscience qui porte aussi le nom de pensée occulte pour occulter les vérités.

Deviner la pensée d'autrui est voir la vérité sur l'autre et comme seule la logique accorde cet effet l'empathie est la capacité première qu'obtient une personne logique. Une vérité sur soi dont on a plus peur de voir, le courage de se regarder, pour acquérir le seul raisonnement qui n'est pas occulte. Le sixième sens n'existe pas pour n'être qu'un recouvrement de capacités naturelles dont on utilise plus de même manière qu'au début de sa vie.

Vous avez donc dans ce site l'ensemble de la science cognitive, connaissance sur l'ensemble de toutes les réflexions, les comparaisons entre elles confrontées dans des exemples simples de la vie quotidienne et tirés d'histoires vraies, la différence entre la vision logique et celle alogique, comment les différents empathiques s'y prennent pour se mettre à la place d'autrui, les bases pour le devenir. Comment utiliser la logique pour deviner le fonctionnement de l'univers et l'évolution des psyché chez l'hominidé depuis son arrivée sur Terre ( Thèse sur la logique universelle ). Des thèses qui abordent beaucoup de sujets variés pour expliquer aussi le mécanisme de la manipulation mentale, la différence entre la réflexion et la pensée, le tempérament et la personnalité, la dépression et ses remèdes, des exemples de déchiffrage du passé et application de l'altruisme pour l'élaboration d'une loi ou contredire une autre, un exemple de comparaison entre la psyché de l'hominidé et l'animal, une autre comparée à l'informatique etc. En définitif, toutes les bases qui vont vous permettre de situer votre réflexion vis à vis des autres et savoir comment l'émanciper vers plus d'excellence, tout en apprenant certaines attitudes à adopter selon les circonstances pour se sortir de l'embarras et comprendre pourquoi la vision de la logique était appelée aussi l'oeil qui voit tout. 


Si l'évidence est la définition du truisme, l'intelligence la faculté de voir l'évidence, alors seul l'altruisme représente la plus grande intelligence, la logique suprême.

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